Lyon-Passionnement.com : notre ville intensément Edito Decouverte Rencontres Créateurs Economie Sorties Gastronomie Shopping

Photo de la semaine

 

 



Concerts

Danse

Exposition

Manifestations

Opéra

Théâtre

Divers

 

Page d'accueil




CITATION
Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir.
Henri Matisse


SONDAGE
Votre lieu préféré à Lyon ?


Notre sélection livres
avec


Les liens du mois

Annuaire




Lettre Info
Recevez directement par email
les nouveautés sur le site



Contact
info@lyon-passionnement.com


Création site internet :
@ Studio Kaleidoscope


Opéra de Lyon - Werther de Jules Massenet
Werther  

 

 



  

Un "Werther" pas original

 

Déception pour l'avant-dernière production de l'Opéra de Lyon : un livret mièvre, une musique insipide… Il aurait fallu une touche de fantaisie pour avaler tout ça ; il n'y en a pas.

Werther de Jules Massenet. A l'Opéra de Lyon, jusqu'au 1er juin 2003.


" Les feux de l'amour "

 

Tel ces séries télé dans lesquelles il ne se passe rien, le livret de "Werther" n'en finit pas de programmer le suicide d'un jeune amoureux transi.
En effet, l'objet de son désir a promis à sa mère, sur son lit de mort, d'en épouser un autre ; ce qu'immanquablement elle fait. Une bien pâle adaptation du chef d'œuvre de Goethe !

La gageure de Massenet fut d'écrire deux heures de musique sur un sujet aussi plat. Le résultat est certes moins long qu'un discours de Fidel Castro, mais tout aussi rébarbatif. La musique ne rehausse pas l'ouvrage, bien au contraire ! Académique, sans relief, elle peine à transmettre le moindre sentiment de joie. Ou de douleur.

 



En plein dans le mur !

Les opéras de cet acabit peuvent encore être sauvés par une mise en scène décalée et des décors ingénieux. Mais les "feux de l'amour" sont toujours immuables et convenus.
Willy Decker, Jean-Louis Cabané et Wolfgang Gussmann, qui signent la mise en scène et les décors, manquent pour le moins de finesse, quoi qu'en dise la critique.

Ils opposent sommairement l'intérieur - le foyer, la famille, l'amour, le bonheur, la protection - et l'extérieur - la société petite-bourgeoise qui condamne Werther. Entre les deux, un mur coupe la scène de cour à jardin ; on l'ouvre régulièrement pour distraire le spectateur.

 



L'opéra de Papa

 

Pour être certains que le public comprennent leurs symboles galvaudés, Willy Decker et Jean-Louis Cabané n'hésitent pas à accumuler les couches.
Trop régulièrement, on expose ainsi à Charlotte le portrait de sa mère décédée pour lui rappeler sa promesse. Des cubes symbolisent tour à tour le village groupé autour de la famille de Charlotte ou au contraire la maison solitaire de Werther.
Bien sûr, le quatrième acte commence par une tempête de neige et, comme on s'y attendait, Werther meurt dans des convulsions interminables… Ce ne sont là que quelques exemples.


Ouf !

 

Heureusement, Gwyn Hugues Jones, le ténor qui tient le rôle titre, est là ! On pourrait lui reprocher de manquer de nuance, mais sa voix puissante parvient, elle, à émouvoir le public pendant certains airs.

Finalement, le seul intérêt des "feux de l'amour", c'est de faire la sieste devant . En la matière, on préfère encore Derrick. .



Lionel Martin et Julien Berthet

Crédit Photos :
Gérard Amsellem / Opéra National de Lyon


A l'Opéra de Lyon

1, place de la comédie
Lyon 2ème

M° Hôtel de Ville
Renseignements : 04 72 00 45 45

www.opera-lyon.org

Dates des spectacles

Lundi 26 mai 2003 à 20 heures.
Mercredi 28 mai 2003 à 20 heures.
Vendredi 30 mai 2003 à 20 heures.
Dimanche 1er juin 2003à 16 heures.

 

Werther

Drame lyrique en quatre actes et cinq tableaux de Jules Massenet. Création à Vienne en 1887 .

Livret d'Edouard Blau, Paul Millet et Georges Hartmann.
D'après "Die Leiden des jungen Werther" de Goethe.

En français, surtitré.

Direction musicale
Christian Badea
Mise en scène (janvier 1997)
Willy Decker
Mise en scène réalisée (mai 2003)
Jean-Louis Cabané
Décors et costumes
Wolfgang Gussmann
Assistant
Stefan Heinrichs
Eclairages
Yves Bernard

.

Distribution

Werther : Gwyn Hugues Jones (ténor) Charlotte : Béatrice Uria-Monzon (mezzo-soprano)
Artistes en résidence à l'Opéra de Lyon : Albert (mari de Charlotte) : Philippe Georges (baryton) Sophie,soeure de Charlotte : Hélène Le Corre (soprano) Le bailli, père de Charlotte : Paul Gay (baryton-basse) Schmidt, ami du bailli : Bruno Comparetti (ténor) Johann, ami du bailli : Pierre-Yves Pruvot (baryton)

Orchestre, chœur et maîtrise de l'Opéra National de Lyon.

 

 

 

A l'Opéra de Lyon

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A la une :
Danse : Carmen & Black Milk - Deux ballets à ne pas rater.
Sorties : Le Printemps de Pérouges, plaine de l'Ain - à ne pas manquer
Rencontres :
Jean-Luc CHAVENT - un conteur raconté.

Sondage : Votre lieu préféré à Lyon ?
Communiqués : Lyon-communiqués
les communiqués de presse en direct
Sorties : Agenda Lyon Web l'agenda de vos sorties à Lyon

 
haut de page

© 2001 - Lyon-passionnement.com